2025 04 – LA UNE DE CAPRISK – 02

Un acteur clé du génie industriel Baudin sur le site Orano La Hague

Sur un site aussi stratégique qu’Orano La Hague, l’excellence en sécurité n’est pas une option. Découvrez avec LA UNE comment CAPRISK s’impose aux côtés de Baudin pour relever ce défi.

Une expertise reconnue dans le secteur nucléaire

Baudin est une entreprise spécialisée dans les travaux de génie industriel et de construction métallique, avec une forte expertise dans le domaine nucléaire. Grâce à son savoir-faire et à son engagement en matière de sécurité et de performance, Baudin joue un rôle essentiel dans la maintenance et le développement des infrastructures stratégiques du secteur.

Le site Orano La Hague : Un pôle stratégique du nucléaire en France

Situé dans la Manche, le site Orano La Hague est l’un des plus importants centres mondiaux de traitement et de recyclage des combustibles nucléaires usés. Ce site industriel majeur, en activité depuis les années 1960, contribue à la gestion durable des matières nucléaires et à la sécurisation de la filière énergétique française. Son bon fonctionnement repose sur une exigence absolue en matière de sûreté et de conformité réglementaire.

Une collaboration de confiance entre Baudin et CAPRISK

Depuis avril 2024, CAPRISK accompagne Baudin sur le site d’Orano La Hague en apportant son expertise en prévention des risques et en sécurité industrielle. Ce partenariat marque une étape clé dans le développement de CAPRISK dans le secteur nucléaire, un domaine où les exigences en matière de sécurité sont parmi les plus strictes.

Nos équipes HSE sont pleinement mobilisées pour garantir la protection des intervenants et assurer le bon déroulement des opérations sur site. Aurélien, grâce à son approche rigoureuse et à sa capacité d’adaptation aux environnements sensibles, consolide notre présence dans le domaine du nucléaire et affirme notre engagement en faveur de la sécurité et de la conformité industrielle.

Vers une montée en puissance de CAPRISK dans le nucléaire

Avec cette collaboration, CAPRISK poursuit son développement dans le secteur du nucléaire, en s’appuyant sur son expertise en gestion des risques et en assistance technique. Notre ambition est de renforcer notre position en tant qu’acteur de référence dans ce domaine et d’accompagner d’autres partenaires industriels vers des standards toujours plus élevés en matière de sécurité et de performance.

Un savoir-faire reconnu et une implantation solide

Fort d’un historique de plusieurs décennies, Adisseo s’est imposé comme un acteur incontournable du secteur, combinant innovation, expertise industrielle et engagement en faveur d’une alimentation plus durable. Grâce à ses différentes implantations en France, l’entreprise bénéficie d’un ancrage territorial fort, renforçant ainsi son rôle dans le développement économique local.

Un partenariat de confiance avec CAPRISK

Depuis 2022, Adisseo collabore étroitement avec CAPRISK. Ce contrat-cadre, initialement signé pour 2 ans et récemment renouvelé jusqu’en 2027, témoigne de la volonté d’Adisseo d’assurer les plus hauts standards de sécurité et de conformité sur ses sites industriels.

Nous avons eu l’opportunité d’intervenir à plusieurs reprises sur leurs sites industriels, notamment pour superviser les arrêts techniques de Roussillon en 2022 et en 2023.

Retour sur une Année de Collaboration avec Adisseo

Aujourd’hui et ce depuis un an, notre animateur HSE, Ludovic a brillamment géré la prévention des risques liée aux travaux neufs au sein du bureau d’étude d’Adisseo. Son expertise et son engagement ont permis de garantir la sécurité et l’efficacité des projets en cours. Prochainement, Ludovic se concentrera sur l’arrêt technique, où il travaillera en étroite collaboration avec le renfort de deux animateurs HSE CAPRISK. Après cette étape cruciale, il poursuivra son travail avec Adisseo sur de nouveaux projets, apportant son savoir-faire et son dévouement à chaque mission.

Interview de Aurélien VITSE

Superviseur HSE – première mission avec Caprisk en mars 2017 – Depuis novembre 2024, chez notre client BAUDIN CHATEAUNEUF sur le site d’ORANO.

Après toutes ces années d’expérience, quelles sont selon vous les meilleures pratiques en matière de sécurité et de gestion des risques que vous appliquez au quotidien ? Comment avez-vous pu affiner ces pratiques au fil du temps ?

A.V : Avant toute intervention, il est essentiel d’avoir une vision globale du chantier, de connaître la nature des travaux et d’anticiper les risques de coactivité.

Au quotidien, je m’assure de :

✔ Vérifier la documentation HSE (permis de travail, permis spéciaux).

✔ Inspection de l’outillage pour s’assurer de sa conformité et de son bon état.

✔ Analyser le poste de travail et les habilitations des intervenants.

La communication est primordiale : « On est là pour gagner sa vie, pas pour la perdre ! » J’encourage la vigilance partagée entre collègues.

Avec l’expérience, les anomalies sautent aux yeux. Récemment, j’ai détecté immédiatement une meuleuse non conforme sans carter de protection, évitant ainsi un risque potentiel.

La sécurité est l’affaire de tous, et chaque geste compte !

Fort de votre expérience sur divers sites industriels, comment percevez-vous l’évolution de la culture de sécurité au fil des années ?

A.V : La culture sécurité a beaucoup progressé, notamment grâce au MASE (Manuel d’Amélioration Sécurité Entreprises), qui impose des standards stricts à un nombre croissant d’entreprises. Pourtant, certains intervenants ont encore du mal à adapter leurs pratiques aux évolutions techniques et réglementaires.

Les sites nucléaires sont les plus exigeants, intégrant à la fois le facteur humain et les risques liés aux matériaux et aux expositions. L’industrie pétrochimique suit de près avec des pratiques avancées. En revanche, il reste des lacunes dans les secteurs tertiaire et naval, où la sécurité est parfois négligée.

Progresser, c’est accepter d’évoluer avec les standards de sécurité !

Questions relatives aux valeurs CAPRISK

Excellence technique : CAPRISK valorise un haut niveau d’expertise. Comment maintenez-vous votre excellence technique dans votre domaine ?

A.V : Je me tiens à jour grâce aux veilles réglementaires de Caprisk, ainsi qu’aux newsletters de l’INRS et de l’OPPBTP, que je lis systématiquement.

Récemment, une newsletter de l’OPPBTP alertait sur les risques de chute sur chantier, avec déjà trois accidents mortels en France cette année. Après lecture, j’ai décidé d’en faire une causerie sécurité pour sensibiliser mes intervenants.

J’anime au moins une causerie par semaine, ce qui m’oblige à rechercher et actualiser mes connaissances en permanence.

Se former continuellement, c’est garantir un haut niveau de sécurité !

Altruisme : La collaboration et le partage sont essentiels dans un environnement HSE. Comment contribuez-vous à transmettre vos connaissances et à accompagner vos collègues ou clients pour renforcer leur propre expertise et autonomie ?

A .V : J’aime partager mon expérience avec les plus jeunes pour les aider à progresser. Je reste disponible pour répondre à leurs questions et les oriente vers des ressources documentaires utiles.

Mon objectif est de les encourager à se poser les bonnes questions, car dans 90 % des cas, la sécurité repose sur le bon sens.

Former, c’est prévenir et responsabiliser !

Zoom technique

Spécificité des déchets sur une site nucléaire.

Les déchets en zone nucléaire sont triés de la même manière que les déchets conventionnels (métal, plastiques, chiffons, papier, cartons), à ceci près qu’ils doivent être placés dans des sacs sous vide pour économiser de l’espace et bien scellés avec du ruban adhésif approprié. Cette procédure est cruciale car les déchets peuvent être contaminés par des particules ionisantes ALPHA et BETA et doivent ensuite être mis en fûts. Les gravats ou déchets de génie civil sont placés dans des Big-Bags spécifiques à fermeture étanche.

Sur le site d’ORANO, ces déchets sont pris en charge par la société NUVIA PROCESS, qui fournit tout le matériel nécessaire pour le tri (sacs en plastique pour les petits déchets et Big-Bags pour les déchets de génie civil). NUVIA PROCESS effectue des rondes régulières pour s’assurer que nous disposons de suffisamment d’espace dans les fûts pour continuer les travaux (travaux = déchets).

Dans le cas où NUVIA PROCESS n’a pas pu retirer les fûts pleins et les remplacer par des vides, nous sommes dans l’obligation d’arrêter le chantier jusqu’à ce que nous disposions de nouveaux fûts vides, car il est strictement interdit de stocker des déchets de zone nucléaire ailleurs que dans les fûts prévus à cet effet.

Une fois ces fûts ou Big-Bags pris en charge par NUVIA PROCESS, ils sont transportés vers une unité du site d’ORANO LA HAGUE pour être analysés et recyclés.

Les particules ALPHA et BETA sont des types de rayonnements ionisants qui présentent des risques pour la santé humaine.

Les particules ALPHA sont constituées de deux protons et deux neutrons, ce qui les rend relativement lourdes et chargées positivement. Elles ont une faible capacité de pénétration et peuvent être arrêtées par une simple feuille de papier ou la couche extérieure de la peau. Cependant, si elles sont inhalées ou ingérées, elles peuvent causer des dommages importants aux tissus internes, conduisant à des problèmes sérieux tels que des cancers ou des maladies respiratoires1.

Les particules BETA sont essentiellement des électrons (chargés négativement) ou des positons (chargés positivement). Elles sont plus légères que les particules alpha et ont une capacité de pénétration intermédiaire. Elles peuvent traverser la peau jusqu’à quelques millimètres mais sont généralement stoppées par une feuille d’aluminium. L’exposition externe au rayonnement bêta peut provoquer des brûlures cutanées, tandis que l’exposition interne, par ingestion ou inhalation, peut entraîner des graves atteintes aux organes internes

L’actu CAPRISK

Qualité de vie au travail : CAPRISK s’engage dans le projet 41-21

Retrouvez le détail du projet et suivez notre actualité. L’enjeu pour CAPRISK étant de porter son activité commerciale en proposant un environnement de travail de meilleure qualité pour ses intervenants.

Projet à suivre !

Projet 41-21, écouter pour réussir

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